Elles sont 170 aujourd’hui. Principalement de race alpine
et saanen.
Toutes n’ont pas de nom, mais de tout temps, il y a eu chez nous des
« chouchoutes » (forcément en photo sur notre
site- devinez lesquelles).
Leur nourriture fait leur lait, donc notre fromage- autant dire qu’on
y apporte le plus grand soin.
De mai à octobre elles sont nourries avec la luzerne de nos champs
plus un complément de céréales : maïs (acheté)
et triticale (produite à la ferme).
D’octobre à mai, c’est la ration « sèche » :
foin (produit sur la ferme), céréales (cf plus haut) et protéines
(soja industriel et colza d’une ferme environnante).
Ce sont des bêtes charmantes mais capricieuses : pour un rien,
elles ne mangent plus. Toujours cette recherche d’équilibre :
trop de ceci ou de cela, on peut perdre une bête en une journée.
Bien les nourrir est un ajustement constant. C’est contraignant, angoissant
et jouissif.
Nos chèvres laitières font partie de la maison. Elles naissent
ici, elles meurent ici - de leur mort naturelle.